Le Printemps du Cœur 2021 : du 1er au 5 mars

9ème Printemps du Cœur

Une récolte ciblée de vivres, vêtements et matériel scolaire
au profit des bénéficiaires de notre réseau et des personnes démunies

(notamment) le jeudi 4 mars à
l’église Saint-Remacle à Verviers de 10h à 15h

Produits demandés : 

  • vivres : lait et conserves de toute sorte
  • produits d’hygiène : bain douche, dentifrice, trousses, poudre à lessiver
  • matériel scolaire en bon état : sac à dos, mallettes, trousses, crayons, marqueurs, stylos, pantoufles de gymnastique
  • vêtements propres et en bon état : jogging, manteaux, bonnets, gants, chaussettes, sweats, pulls

Pas de robes ni de chaussures !

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Saint Vincent de Paul à Stoumont

La crise du Covid 19 a étendu les difficultés matérielles, financières et sociales jusque dans notre petite commune rurale

Le besoin s’est fait sentir de venir en aide à plusieurs familles, couples ou isolés qui rencontrent des problèmes pour s’alimenter au jour le jour.

Aussi le CPAS de Stoumont a encouragé la création d’une association de fait qui suivant les statuts qui viennent d’être adoptés a pour but : « l’accueil de toute personne en difficulté et plus particulièrement en assurant la distribution gratuite de denrées alimentaires sur la Commune de Stoumont. Son objet se située dehors de tout esprit de lucre comme tout esprit d’appartenance religieuse, philosophique ou politique »  

Une distribution de vivres sera organisée deux fois par mois assurée par une quinzaine de bénévoles qui auront préparé les colis apportés par la camionnette communale.
Les colis proviennent de deux sources : d’une part de la Banque Alimentaire à Liège ONG qui recueille les dons et les produits alimentaires auprès des grandes surfaces, et d’autre part du Fonds Européens d’Aide aux plus Démunis.

La section locale de Saint Vincent peut également recevoir des dons en nature ou en argent, les versements en argent étant déductible à raison de 60%

En Belgique, il existe plus de 300 associations locales groupant plus de 5000 bénévoles faisant partie de la Société Internationale de Saint Vincent de Paul présente dans plus de 150 pays

La société s’inspire de l’œuvre d’un grand homme qui a marqué l’histoire par son altruisme et sa générosité : Vincent de Paul (1581-1660) véritable précurseur de l’action sociale.

La commune de Stoumont a rafraichi le local destiné à la conservation et à la distribution des colis alimentaires, ce qui a permis d’obtenir l’agrément et l’enregistrement de l’association par l’AFCA qui impose des règles strictes en matière d’hygiène.

L’activité devrait débuter fin janvier mais dès à présent les dons peuvent être envoyés au compte de l’association Saint Vincent Stoumont auprès de la CBC n° BE18732056824065.
 

L’association dont le Conseil d’administration est actuellement composé de Benoit Wey, Président, Yolande Etienne, trésorière et Alain Jamar secrétaire, fait appel à toute personne qui dispose d’un peu de temps pour étoffer l’équipe et ainsi participer à la l’aide à nos concitoyens en difficulté.

Pour tous renseignement :Benoit Wey 0497851832

Mot de l’évêque: tel un brouillard qui se déchire…

Tel un brouillard qui se déchire…

Chers Frères et Sœurs,

Oserais-je souhaiter une bonne année, après la tragédie qui nous est arrivée en 2020 avec la pandémie du Coronavirus, malgré nos bons vœux du 1er janvier 2020 ? Quel est la portée réelle d’un souhait de nouvel an ? Pure illusion ? Pure superstition ? Peut-être. Les bouquets de gui ne nous ont pas sauvés de la pandémie. Et les prières insistantes non plus…

Au Moyen âge, on commençait l’année nouvelle à Pâques, c’est-à-dire en mars : les mois de septembre, octobre, novembre, décembre nous en rappellent la coutume, puisqu’il s’agissait respectivement du septième, du huitième, du neuvième et du dixième mois de l’année. C’était significatif : l’année nouvelle commençait par le drame de la mort de Jésus et la joie de sa résurrection. « Mors et vita duello conflixēre mirando », dit la séquence de la messe de Pâques : « La mort et la vie se sont affrontées en un duel prodigieux ».

Photo: © Sasin Tipchai @pixabay.com

En début d’année 2021, on pourrait dire la même chose. D’abord nous avons vécu Noël avec la pauvreté de Marie, de Joseph et de Jésus à Bethléem. Pas de flonflon, mais beaucoup d’intensité. Et la liturgie du dimanche de la Parole de Dieu (24 janvier 2021, 3e dimanche ordinaire de l’année B) nous le rappellera bientôt : la Parole de Dieu émerge du drame de la violence : « Après l’arrestation de Jean-Baptiste, Jésus partit pour la Galilée porter la Bonne nouvelle de Dieu » (Mc1,14). C’est donc après la mort brutale du grand prophète Jean-Baptiste que Jésus proclame la Parole de Dieu. Le message de l’évangile se propage sur fond de tragédie et de violence. Il n’empêche que ce message se diffuse jusqu’aujourd’hui, d’une façon renouvelée.

C’est pourquoi j’ai intitulé ma lettre pastorale du 3 novembre 2020 pour le temps du confinement : « Tel un brouillard qui se déchire ». En effet, nous sommes dans le brouillard. Mais une lumière vient déchirer ce brouillard et ouvrir un jour nouveau. Oui, un jour nouveau s’ouvre, malgré les drames vécus. Beaucoup d’entre nous souffrent : de la maladie, de l’épuisement, de l’engagement au service des souffrants, de la crise économique, du poids des responsabilités, des conflits exacerbés, des souffrances passées revenues à la surface, de l’incertitude sur le futur, de la vie paroissiale paralysée, des sacrements interdits d’accès… Notre société va-t-elle en porter les stigmates ? Notre Église va-t-elle être sur le flanc ou relancée de plus belle ?

J’espère vraiment que notre abstinence forcée de célébrations et de rassemblements nous a fait comprendre la valeur sérieuse de ce dont nous avons été privés. Prier ensemble, se retrouver dans la fraternité, ce n’est pas un luxe pour personnes idéalistes ou désœuvrées… C’est une nécessité vitale pour nourrir la vie affective et spirituelle de notre humanité. La prière n’est pas magie, ce n’est pas tenter Dieu pour qu’il nous sauve comme Zorro qui est arrivé ! C’est une ouverture des cœurs à l’Esprit de Dieu qui travaille en nos humanités pour nous sauver en nous inspirant.

Le Rapport sur l’Église catholique en Belgique pour l’année 2019 le montre bien : l’Église est présente à chaque étape de la vie humaine, de la naissance à la mort, pour nous accompagner sur le chemin ardu de la vie, pour en faire un chemin exaltant qui contribue à construire le futur de l’humanité.

Alors osons nous souhaiter les uns aux autres : Bonne année 2021 ! Pas dans un esprit magique, mais dans un esprit de foi ! Peut-être que l’année 2021 sera pire que l’année 2020 ? Le monde est loin d’être pacifié et tranquillisé, il est fragile et précarisé. Mais à travers les épreuves, les esprits ont grandi, les projets se sont affermis, les motivations se sont renforcées. Alors, résistons aux épreuves, et croyons dans le Christ qui est le seul à transformer la mort en vie et le malheur en bonheur. Dans cette foi : Ine bone annèye à turtot !

+ Jean-Pierre Delville, votre évêque

Noël en confinement

Message vidéo du diocèse de Liège
Noël en confinement

Ce n’est plus un secret pour personne : Noël 2020 sera différent de tout ce que nous avons connu dans le passé. Cela concerne aussi l’aspect religieux de la fête. Pas de messe de minuit, des assemblées minuscules là où les curés et équipes pastorales ont décidé de célébrer la Nativité à l’église, mais aussi beaucoup de créativité et d’inventivité pour proclamer le message de la naissance de Dieu au milieu de nous, avec des églises ouvertes, des temps d’accueil et des moments de prière animée, sans parler des retransmissions de célébrations via les réseaux sociaux.

Les responsables du diocèse, eux aussi, se sont servis des techniques modernes de communication en créant une vidéo pour la Nativité. Loin d’être simplement une transmission de bons vœux pour les fêtes, elle invite le spectateur à réfléchir sur ce que les chrétiens considèrent comme « l’essentiel » de Noël. Le contexte de la pandémie du coronavirus y est également thématisé.

Dans ses commentaires d’une grande actualité, Mgr Jean-Pierre Delville, à la suite du pape François, compare la figure de saint Joseph, père effacé mais tellement efficace, à toutes ces personnes qui, dans l’ombre et sans faire la une des médias, luttent efficacement contre le virus ou soutiennent celles et ceux qui en souffrent. Il nous invite également à être les bergers d’aujourd’hui : après avoir contemplé l’Enfant Jésus dans la crèche, ils partaient annoncer sa naissance autour d’eux. Ces propos sont complétés et illustrés par plusieurs témoignages de personnes engagées au service de l’Eglise catholique.

La vidéo, d’une durée de 8 minutes, est disponible sur la chaîne du diocèse de Liège sur YouTube, sur le site www.evechedeliege.be ainsi que sur la page Facebook (https://www.facebook.com/DiocesedeLiegeBistumLuttich/) du diocèse.
Ralph Schmeder, responsable du Service de Presse du diocèse de Liège
 

UN « NOUVEAU » SERVITEUR SOURIANT…

Pour le service du Christ et de l’Église, par l’imposition des mains et le don du Saint-Esprit, Mgr Jean-Pierre Delville, Évêque de Liège, a ordonné diacre en vue du sacerdoce Cocou Ignace Ametonou le dimanche 4 octobre dernier en l’église Saint-Martin de Nandrin. Lisez ci-après un écho de la célébration […]

Ignace, un « nouveau » serviteur souriant…

Je n’hésite pas à utiliser ce titre pour évoquer ce jour de fête qui illumina, malgré une météo incertaine, l’église Saint Martin de Nandrin. En effet, ce dimanche 4 octobre, jour de la Saint François d’Assise, Cocou Ignace Ametonou a franchi une étape capitale sur son chemin de service : l’ordination diaconale en vue du presbytérat.

Longtemps, ses « oui, je le veux ! » et son « je le promets ! » résonneront dans les cœurs de la nombreuse assemblée que les incontournables mesures sanitaires n’avaient pas réussi à décourager.

Dès l’entrée de Monseigneur Delville, précédé des prêtres et diacres conviés à l’assister, chacun et chacune fut saisi par cette ferveur si particulière à toutes célébrations d’ordination. Cette ferveur, cette « prise à la gorge », connut son apothéose lors de la « litanie des Saints » ; nous étions intégrés, si je puis dire, à deux mille ans de piété, de don de soi et d’Évangile en action. Après l’imposition des mains et la prière d’ordination, la remise des « outils de travail » (dixit Olivier Windels, l’habituel et efficace cérémoniaire) fit d’Ignace un serviteur de « la Table » et de « la Parole » prêt à affronter les imprévus et de Dieu et de la Mission.

Soyons-en certain, il le fera le sourire aux lèvres, le rire à pleine gorge, car voilà bien les attributs naturels de son credo personnel ! En effet, Il considère le bonheur comme un devoir, où que l’on soit, peu importe ce que l’on vit et qui l’on rencontre. Point d’angélisme béat dans la démarche ! Ignace, malgré son parcours « délicat » entre son Bénin natal et notre « vieux » diocèse, veut irradier ce bonheur. Son engagement diaconal prend ici sa pleine mesure ; il sera au service de la « Bonne Nouvelle » dans toute son exceptionnelle positivité.

Oui, le vent d’automne soufflait à Nandrin. Dehors, il faisait froid. Dans l’église, la brise tiède de l’espérance agitait la promesse d’un monde nouveau, un monde de frères et de sœurs, où le « oui » au service commun est délivré de tout calcul. Ce dimanche, les célébrants et les fidèles, les amis d’Ignace et les paroissiens, ont vu cette « pierre d’angle que les bâtisseurs avaient rejetée » : elle était posée en clé de voûte d’un édifice intemporel qu’Ignace est prêt à consolider, par sa présence active, là où il sera envoyé.

Merci à lui et merci aussi à tous ceux et celles qui contribuèrent à la réussite de la célébration. Organiste, flutiste, choristes, personnel d’accueil, équipe pastorale locale, hommes et femmes de bonne volonté, Monseigneur Delville et le clergé présent, tous, nous avons fait « peuple de Dieu ».

Parce que l’un d’entre nous a osé dire « oui » à un appel capable de transcender toute peur et de « démasquer », en l’offrant au monde, ce que nous avons de meilleur en nous…

Frédéric GRÄTZ

Source: https://www.evechedeliege.be/news/un-nouveau-serviteur-souriant/

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA 106ème JOURNÉE MONDIALE DU MIGRANT ET DU RÉFUGIÉ 2020

[27 septembre 2020]

Contraints de fuir comme Jésus-Christ.
Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les déplacées internes
Au commencement de l’année, dans mon discours aux membres du Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège, j’ai mentionné parmi les défis du monde contemporain le drame des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays :    « Les conflits et les urgences humanitaires, aggravées par les bouleversements climatiques, augmentent le nombre des personnes déplacées et se répercutent            sur les personnes qui vivent déjà dans un état de grande pauvreté.                                       Un grand nombre de pays touchés par ces situations manquent de structures adéquates permettant de subvenir aux besoins de tous ceux qui ont été déplacés »           (9 janvier 2020).
La Section Migrants et Réfugiés du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégrala publié les « Orientations pastorales sur les Déplacées internes »       (Cité du Vatican, 5 mai 2020),
un document qui se propose d’inspirer et d’animer les actions pastorales de l’Église dans ce domaine particulier.
Pour ces raisons, j’ai décidé de dédier ce Message au drame des personnes déplacées internes,un drame souvent invisible que la crise mondiale causée par la pandémie du COVID-19 a exacerbé. De fait, par sa véhémence, sa gravité et son extension géographique, cette crise a redimensionné beaucoup d’autres urgences humanitaires qui affligent des millions de personnes,
reléguant initiatives et aides internationales, essentielles et urgentes pour sauver des vies humaines, au fin fond des agendas politiques nationaux. Or, « ce temps n’est pas le temps de l’oubli. Que la crise que nous affrontons ne nous fasse pas oublier tant d’autres urgences qui portent avec elles les souffrances de nombreuses personnes » (Message Urbi et Orbi, 12 avril 2020).
À la lumière des tragiques événements qui ont marqué l’année 2020, j’étends ce Message, dédié aux personnes déplacées internes, à tous ceux qui ont vécu et continuent de vivre des situations de précarité, d’abandon, d’exclusion et de rejet à cause du COVID-19.
Je voudrais partir de l’image qui inspira le Pape Pie XII à pour rédiger la Constitution apostolique Exsul Familia (1er août 1952).                                                   Lors de la fuite en Égypte, l’Enfant Jésus fait l’expérience, avec ses
parents, de la condition tragique de personne déplacée et de réfugié « caractérisée par la peur,l’incertitude, les désagréments (cf. Mt 2, 13-15.19-23). De nos jours, hélas, des millions de familles peuvent se reconnaître dans cette triste réalité. Presque chaque jour, la télévision et les journaux donnent des nouvelles de réfugiés qui fuient la faim, la guerre, d’autres graves dangers,à la recherche de la sécurité et d’une vie digne, pour eux-mêmes et pour leurs familles »                                            (Angélus, 29 décembre 2013). En chacun d’eux, Jésus est présent, contraint de fuir pour se sauver, comme à l’époque d’Hérode. Sur leurs visages, nous sommes appelés à reconnaître le visage du Christ affamé, assoiffé, nu, malade, étranger et prisonnier, qui nous interpelle (cf. Mt 25, 31-46). Si nous le reconnaissons, c’est nous qui le remercierons d’avoir pu le rencontrer, l’aimer et le servir.
Les personnes déplacées nous offrent cette occasion de rencontre avec le Seigneur, « même si nos yeux peinent à le reconnaître : avec les vêtements déchirés, les pieds sales, le visage déformé, le corps blessé, incapable de parler notre langue» (Homélie, 15 février 2019). Il s’agit d’un défi pastoral auquel nous sommes appelés à répondre par les quatre verbes que j’ai indiqués dans le Message de cette même Journée en 2018 : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer.                                       Je voudrais maintenant leur ajouter six paires de verbes qui correspondent à des actions très concrètes, liés entre eux dans une relation de cause à effet.
Il faut connaître pour comprendre. La connaissance est une étape nécessaire vers la
compréhension de l’autre. Jésus lui-même nous l’enseigne dans l’épisode des disciples d’Emmaüs : « Et il advint, comme ils conversaient et discutaient ensemble, que Jésus en personne s’approcha, et il faisait route avec eux ; mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître » (Lc 24, 15-16). Quand on parle de migrants et de personnes déplacées, trop souvent on s’arrête aux chiffres. Mais il ne s’agit pas de chiffres, il s’agit de personnes ! Si nous les rencontrons, nous parviendrons à les connaître. Et en connaissant leurs histoires, nous parviendrons à comprendre. Par exemple, nous pourrons comprendre que cette précarité dont
nous avons fait l’expérience dans la souffrance à cause de la pandémie est un élément constant de la vie des personnes déplacées.
Il est nécessaire de se rendre le prochain pour servir. Cela semble évident, mais souvent ça ne l’est pas. « Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui, le vit et fut pris de pitié. Il s’approcha, banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin, puis le chargea sur sa propre monture, le mena à l’hôtellerie et prit soin de lui » (Lc 10, 33-34). Les peurs et les préjugés – beaucoup de préjugés – nous font garder nos distances d’avec les autres et nous empêchent souvent de « nous rendre leur prochain » pour les servir avec amour. S’approcher du prochain signifie souvent être disposés à courir des risques, comme nous l’ont enseigné de nombreux médecins, infirmiers et infirmières ces derniers mois. Être proche pour servir va au-delà du pur sens du devoir ; Jésus nous en a donné l’exemple le plus grand quand il a lavé les pieds de ses disciples : il s’est dévêtu, s’est agenouillé et s’est sali les mains (cf. Jn 13, 1-15).
Pour se réconcilier il faut écouter. Dieu lui-même nous l’enseigne lorsque, en envoyant son Fils dans le monde, il a voulu écouter les gémissements de l’humanité avec des oreilles humaines : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, […] pour que le monde soit sauvé par lui » (Jn 3, 16-17). L’amour, celui qui réconcilie et qui sauve, commence par l’écoute.                                                                   Dans le monde d’aujourd’hui, les messages se multiplient, mais on perd l’attitude de l’écoute. Or, ce n’est qu’à travers une écoute humble et attentive que nous pouvons arriver à véritablement nous réconcilier. Durant l’année 2020, pendant des semaines, le silence a régné dans nos rues. Un silence dramatique et inquiétant qui nous a toutefois fourni l’occasion d’écouter le cri des plus vulnérables, des personnes déplacées et de notre planète gravement malade. Et, en écoutant,
nous avons l’opportunité de nous réconcilier avec le prochain, avec beaucoup de ceux qui sont rejetés, avec nous-mêmes et avec Dieu, qui ne se lasse jamais de nous offrir sa miséricorde.
Pour grandir il est nécessaire de partager. Le partage a été l’un des éléments fondateurs de la première communauté chrétienne : « La multitude des croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme.
Nul ne disait sien ce qui lui appartenait, mais entre eux tout était commun »         (Ac 4, 32). Dieu n’a pas voulu que les ressources de notre planète ne profitent qu’à quelques-uns. Non, le Seigneur n’a pas voulu cela ! Nous devons apprendre à partager pour grandir ensemble, sans laisser personne de côté. La pandémie nous a rappelé que nous sommes tous dans le même bateau.
Nous retrouver avec des préoccupations et des craintes communes nous a démontré, une fois encore, que personne ne peut s’en sortir tout seul. Pour grandir vraiment, nous devons grandir ensemble, en partageant ce que nous avons, comme ce garçon qui offrit à Jésus cinq pains d’orge et deux poissons… Et il y en eut assez pour cinq mille personnes (cf. Jn 6, 1-15) !
Il faut impliquer pour promouvoir. C’est ce que Jésus a fait avec la Samaritaine    (cf. Jn 4, 1-30). Le Seigneur s’approche d’elle, il l’écoute, parle à son cœur pour ensuite la guider vers la vérité et la transformer en annonciatrice de la bonne nouvelle : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? » (v. 29). Parfois, l’élan pour servir les autres nous empêche de voir leurs richesses. Si nous voulons vraiment promouvoir les personnes auxquelles
nous offrons assistance, nous devons les impliquer et les rendre protagonistes de leur propre relèvement. La pandémie nous a rappelé combien la coresponsabilité est essentielle et que ce n’est qu’avec la contribution de tous – même des catégories souvent sous-évaluées – qu’il est possible d’affronter la crise. Nous devons « trouver le courage d’ouvrir des espaces où tous peuvent se sentir appelés, et permettre de nouvelles formes d’hospitalité et de fraternité ainsi que de solidarité » (Méditation, place Saint-Pierre, 27 mars 2020).
Il est nécessaire de collaborer pour construire. C’est ce que l’Apôtre Paul recommande à la communauté de Corinthe : « Je vous en prie, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, ayez tous même langage ; qu’il n’y ait point parmi vous de divisions ; soyez étroitement unis dans le même esprit et dans la même pensée » (1 Co 1, 10). Construire le Royaume de Dieu est un engagement commun à tous les chrétiens et c’est pourquoi il est nécessaire que nous apprenions à collaborer, sans nous laisser tenter par les jalousies, les discordes et les divisions. Et, dans le contexte actuel, il faut réaffirmer : « Ce temps n’est pas le temps des égoïsmes, parce que le défi que nous affrontons nous unit tous et ne fait pas de différence entre les personnes » (Message Urbi et Orbi, 12 avril 2020). Pour préserver la maison commune et faire en sorte qu’elle ressemble toujours davantage au projet originel de Dieu, nous devons nous efforcer de garantir la
coopération internationale, la solidarité globale et l’engagement local, sans laisser personne en dehors.
Je voudrais conclure par une prière suggérée par l’exemple de saint Joseph, en particulier lorsqu’il fut contraint de fuir en Égypte pour sauver l’Enfant.
Père, tu as confié à saint Joseph ce que tu avais de plus précieux : l’Enfant Jésus et sa mère, pour les protéger des dangers et des menaces des mauvais.
Accorde-nous aussi de ressentir sa protection et son aide. Lui qui a éprouvé la souffrance de ceux qui fuient à cause de la haine des puissants, fais qu’il puisse réconforter et protéger tous ces frères et sœurs qui, poussés par les guerres, la pauvreté et les nécessités, quittent leur maison et leur terre pour se mettre en chemin et chercher refuge vers des lieux plus sûrs.
Aide-les, par son intercession, à avoir la force d’aller de l’avant, le réconfort dans la tristesse, le courage dans l’épreuve.
Donne à ceux qui les accueillent un peu de la tendresse de ce père juste et sage, qui a aimé Jésus comme un véritable fils et qui a soutenu Marie tout au long du chemin.
Lui, qui gagnait son pain par le travail de ses mains, puisse-t-il pourvoir aux besoins de ceux à qui la vie a tout pris, et leur donner la dignité d’un travail et la sérénité d’une maison.
Nous te le demandons par Jésus Christ, ton Fils, que saint Joseph sauva en fuyant en Égypte, et par l’intercession de la Vierge Marie, qu’il aima en époux fidèle, selon ta volonté. Amen.
Rome, Saint-Jean-de-Latran, 13 mai 2020, Mémoire de Notre-Dame de Fatima

François

GRANDES COLLECTES DES 15 ET 16 AOÛT 2020 AU PROFIT DE CARITAS SECOURS LIÈGE

En cet été si singulier, nos valeurs chrétiennes nous rappellent que, si nous sommes égaux face à la pandémie qui frappe l’humanité, nous ne le sommes pas tous avec les mêmes forces et moyens pour y faire face. A l’occasion de l’Assomption, les samedis 15 et dimanche 16 août se tiendra la traditionnelle collecte en faveur de Caritas Secours Liège et de son action d’aide sociale de proximité au service des plus démunis toute l’année.

« Grâce à vous, j’ai pu offrir des repas chauds toute l’année à mes trois enfants, je tenais à vous remercier chaleureusement. Sans votre aide, cela aurait été impossible ! » (Anita, maman de trois enfants âgés de 4, 7 et 10 ans)

Le confinement a donné à voir l’importance de la solidarité et de l’échange humain. Mais aussi l’immense pauvreté existante, grandissante, hélas. Pour toujours faire face à ces lendemains que d’aucun annonce déjà plus difficiles encore, l’importance est de tendre la main et de tenter d’avancer ensemble, masqués peut-être, mais ensemble.

Sans votre générosité nous ne pourrions pas venir en aide aux familles et aux jeunes de plus en plus nombreux à dépendre du revenu minimum d’intégration, fragilisé par la vie et le contexte unique. On a déjà pu compter sur vous en avril dernier, merci encore.
Le chemin reste long, il y a tant à faire pour tenter de réduire les inégalités.

Vous pouvez nous aider en effectuant un don ou un legs  à Caritas Secours Liège qui favorise la défiscalisation à partir de 40 €/an.

Compte BE04 2400 8007 6231 – mention Don

On vous rappelle, que les dons effectués en 2020 bénéficieront d’une réduction fiscale de 60% et non plus des 45% habituels. C’est ce qu’a annoncé le gouvernement fédéral le 12 juin dernier. Le plafond de la réduction d’impôt au titre de libéralités est porté de 10 à 20% du revenu net imposable. Ces décisions font partie du 3ème volet des mesures de soutien du Plan fédéral de Protection sociale et économique.


Caritas Secours Francophone, Délégation de Liège
Caritas Secours LIEGE : Rue des Prémontrés 40, 4000 LIEGE

Tél : 04/229.79.32 – E-mail : coordinationliege@caritassecours.be – rkerzmann@gmail.com
www.caritassecours.be – Coordinatrice : 0486/26.23.21

LA PANDÉMIE ACCENTUE CERTAINS DÉFIS MAJEURS DE NOTRE TEMPS

 

En cette période de déconfinement et à l’approche des vacances d’été, les Évêques de Belgique ont publiés ce lundi 29 juin une nouvelle lettre pastorale et un message-vidéo sous le titre ‘Une espérance à offrir’. Les responsables de l’Église catholique de notre pays posent un regard rétrospectif sur la pandémie de coronavirus. Ils soulèvent également des questions importantes qui se posent à chacun de nous.

Tout d’abord, les Évêques soulignent combien les derniers mois ont été historiques mais aussi une épreuve à bien des égards : ‘ Bien des personnes, des familles et des communautés ont été durement atteintes, que ce soit par le deuil, la maladie, la perte d’un emploi, l’isolement. Nous pensons d’abord à elles, et tenons à leur exprimer toute notre compassion.’

Plus belle, plus fraternelle et plus sensible

Le confinement a également donné lieu à de nombreux gestes de solidarité. Beaucoup ont partagé leur temps et leurs talents. Voisins ou étrangers sont devenus proches. Les Évêques nous encouragent à poursuivre dans cette voie : ‘Ensemble, continuons à rendre nos communautés plus belles parce que plus fraternelles, plus sensibles aux blessures de chacun et aux soifs de ce monde.’

Le monde de demain sera-t-il différent de celui d’hier ? La pandémie a accentué certains défis majeurs de notre temps, sur les plans social, écologique et économique, soulignent les Évêques. Il n’y a pas de réponses toutes faites, « mais nous pouvons puiser dans notre foi et nos partages communautaires des ressources pour discerner, et pour agir aux côtés des autres individus et groupes de notre société ». 

La solidarité, l’espérance et la joie de l’Évangile

Les Évêques appellent en particulier les communautés chrétiennes à s’engager, d’un même élan, dans le cœur de Dieu et au cœur du monde. ‘ Nous y sommes envoyés par le Christ, par notre baptême. Confronté à cette pandémie, ce monde, capable de grande générosité, est aussi en proie au doute. Offrons-lui notre solidarité, notre espérance et la joie de l’Evangile.’ 

La lettre et la vidéo se terminent par un souhait : ‘Que cet été soit un temps propice pour nous reposer et nous connecter à l’essentiel. Qu’il nous offre aussi l’occasion de rechercher activement le désir que Dieu a pour chacun de nous, pour Son Église et pour notre monde.’

Vidéo pastorale et lettre des Évêques de Belgique 


(c) Photo: pexels

SIPI – Bruxelles, lundi 29 juin 2020, Fête des Saints Pierre et Paul

Le texte complet de la lettre pastorale des Évêques de Belgique en PDF:

2020-06-22 Lettre des évêques de Belgique « Une espérance à offrir »
2020-06-22 Brief der belgischen Bischöfe « Hoffnungsvoll in die Zukunft »

57 ÈME JOURNÉE MONDIALE DE PRIÈRE POUR LES VOCATIONS

Le weekend prochain, le samedi 2 et le dimanche 3 mai 2020, le pape François nous invite à tout spécialement prier pour les vocations à l’occasion de la 57ème journée mondiale de prière pour les vocations. Il a écrit, pour cette occasion, un message dont les mots principaux sont souffrance – gratitude – courage et louange[1].

Prier pour les vocations ? Et si ça me concernait de tout près ?

Prier pour les vocations ? Ne pourrait-on pas comprendre ce temps donné par l’Eglise tout d’abord comme temps de relecture sur sa propre vocation, quelle qu’elle soit ? En effet, « le mariage chrétien et le célibat pour le Royaume, ces deux vocations, méritent d’être, à part égale, mises en valeur par l’Eglise ». Je suis célibataire[2] ? ou marié ? ou célibataire pour le Royaume ?[3]  N’est-ce pas un instant offert par l’Eglise pour que chacun de nous puisse s’arrêter pour se poser à nouveau ces questions : « Est-ce que je me connais moi-même au-delà des apparences et de mes sensations ? Est-ce que je sais ce qui rend mon cœur heureux ou triste ? Quelles sont mes forces et mes faiblesses ? Suivent immédiatement d’autres questions : comment puis-je servir au mieux et être plus utile au monde et à l’Eglise ? Quelle est ma place sur cette terre ? Qu’est-ce que je pourrais offrir à la société ? Puis d’autres suivent, très réalistes : est-ce que j’ai les capacités nécessaires pour assurer ce service ? Est-ce que je pourrais développer les capacités nécessaires ? »[4]. Ces questions posées par le Pape François aux jeunes peuvent également être utiles à tous pour affiner, ajuster une vocation choisie. Une vocation, c’est chaque matin qu’on la remet sur le métier. N’est-il pas bon que le « oui » du premier jour soit redit chaque jour et, chaque jour, à chaque battement de cœur ?

Prier pour les vocations ? Oui, c’est déjà relire sa propre vocation, son propre chemin. Et puis, n’est-ce pas également être appelant, dans le concret de nos rencontres et peut-être oser témoigner, comme le pape François : « Aujourd’hui, règne une culture du provisoire qui est une illusion. Croire que rien ne peut être définitif est une tromperie et un mensonge. Souvent, il y a ceux qui disent qu’aujourd’hui le mariage est ‘démodé’. (…) Moi, au contraire, je vous demande d’être révolutionnaires, je vous demande d’aller à contre-courant ; oui, en cela, je vous demande de vous révolter contre cette culture du provisoire, qui, au fond, croit que vous n’êtes pas en mesure d’assumer vos responsabilités, elle croit que vous n’êtes pas capable d’aimer vraiment. J’ai confiance en vous et je vous encourage à opter pour le mariage »[5]. Et, toujours à la suite du pape, continuer à oser dire : « Si nous partons de la conviction que l’Esprit continue à susciter des vocations au sacerdoce et à la vie religieuse, nous pouvons « jeter de nouveau les filets » au nom du Seigneur, en toute confiance. Nous pouvons oser, et nous devons le faire : dire à chaque jeune qu’il s’interroge sur la possibilité de suivre ce chemin »[6]. Oui, l’engagement peut me façonner, m’élever, faire éclore en moi tous les talents encore cachés qui ne demandent qu’à être révélés pour les autres. Le pape nous rappelle que « tant de fois, dans la vie, nous perdons du temps à nous demander : « Mais qui suis-je ? Mais tu peux te demander qui tu es et passer toute la vie en cherchant qui tu es. Demande-toi plutôt : « Pour qui suis-je ? ». Tu es pour Dieu, sans aucun doute. Mais il a voulu que tu sois aussi pour les autres, et il a mis en toi beaucoup de qualités, des inclinations, des dons et des charismes qui ne sont pas pour toi, mais pour les autres »[7].

Prier pour les vocations ? C’est encore prendre conscience que le sanctuaire de la conscience de chacun est un temple inviolable. C’est prier pour que de plus en plus de chrétiens puissent trouver des lieux pour être écoutés[8]. « L’accompagnement spirituel est un service d’Eglise aujourd’hui particulièrement questionné par la question des abus, service dans lequel nous devons sans cesse affermir la dignité et la liberté de la personne, terre sacrée, à respecter »[9].

Prier pour les vocations ? Relire sa propre vocation, être appelant mais encore prendre le temps de contempler autour de nous toutes les vies données. Prier pour les vocations, c’est rendre grâce mais aussi peut-être reconnaître les parts d’ombre dans les chemins, regarder en face la souffrance, demander pardon, pardonner, reconnaître la présence du Seigneur, tous les jours, et être dans la gratitude d’une telle présence, entendre le « courage, c’est moi, n’ayez pas peur ! »[10] . Ensemble, notre vie peut alors s’ouvrir à la louange, percevoir l’instant éternel qui se vit et oser repartir… à nouveau ensemble ![11]

Catherine JONGEN,
Responsable et coordinatrice de Church4you,
un service de l’Eglise catholique auprès des jeunes.
Vocation : mariée !
Marie-Jean NOVILLE,
Coordinatrice du Centre National des vocations.
Vocation : Sœur bénédictine !

[1] http://www.vatican.va/content/francesco/fr/messages/vocations/documents/papa-francesco_20200308_57-messaggio-giornata-mondiale-vocazioni.html

 

APPROFONDIR SA FOI CHEZ SOI

La Semaine Sainte

Un temps de conversion personnel en confinement – article de Martine Lewis [27 mars 2020]

Téléchargez ici la célébration domestique – Un temps de conversion
Vous pouvez également téléchargez la courte prière pour le carême de l’Année liturgique A  ici

Célébrations domestiques pour la Semaine Sainte – article de Martine Lewis [27 mars 2020]

Télécharger ici les différentes célébrations domestiques mises à dispositions par le Vicariat ‘Annoncer l’Evangile’ :

Jeudi Saint pour les adultes seuls – Jeudi Saint pour adultes et familles
Vendredi Saint pour les adultes seuls – Vendredi Saint pour adultes et familles
Pâques pour les adultes seuls – Pâques pour adultes et familles

De même pour chaque Jour Saint , nous vous proposons un office des Laudes (prière du matin). Il s’agit de la Liturgie des Heures de l’Eglise mais dans une version simplifiée pour la rendre accessible à tous. Télécharger ici les différents offices

Prière des Laudes pour le Jeudi Saint
Prière des Laudes pour le Vendredi Saint
Prière des Laudes pour le Samedi Saint
Prière des Laudes pour le dimanche de Pâques

Vivre le caté à la maison – article de l’abbé Armand Franssen [27 mars 2020]

Télécharger le document: Vivre le caté à la maison – Pâques (6-9 ans)
Télécharger le document: Vivre le caté à la maison – Pâques (10-12 ans)

Ta Parole, une lumière dans ma vie !

Approfondir sa foi chez soi… pourquoi pas ?

C’est possible et facile, grâce aux cours à distance de la formation Permanente des Chrétiens (FPC) !

Depuis 1964, les Sœurs Salésiennes de Don Bosco  organisent des cours par correspondance pour l’approfondissement de la foi.

Des personnes de tous les âges, de toutes les professions et de toutes les positions sociales disent leur satisfaction et leur joie car, grâce à ces cours, des mères de famille, des employés, des instituteurs, des ouvriers et bien d’autres, jeunes ou moins jeunes, pensionnés, se sont mis à l’écoute de Dieu, Bible en mains. Les uns ont remis à jour « les notions d’un vieux catéchisme oublié », d’autres ont redécouvert la foi et fait une véritable expérience de Dieu. Tous sont entrés plus profondément dans la prière et ont cheminé spirituellement. Beaucoup ont été aidés à un moment clé de leur vie, alors qu’ils traversaient une période douloureuse. Ils ont retrouvé la paix et l’abandon confiant entre les mains du Seigneur. Certains ont découvert un appel particulier, comme celui de devenir diacre permanent ou catéchiste.

Ces cours n’exigent aucune formation préalable particulière ; ils sont à la portée de tous.

Organisation concrète des cours

Toutes les semaines ou chaque quinzaine (à partir de février), selon les années de cours, les correspondants reçoivent une leçon comprenant plusieurs feuilles d’enseignement, des documents de lecture et la proposition d’un travail à rédiger, à renvoyer au centre ; ce travail corrigé, revu, apprécié de façon personnalisée par des personnes compétentes, est réexpédié avec une des leçons suivantes. Ces rendez-vous hebdomadaires deviennent rapidement des évènements attendus, car ils sont l’occasion d’échanges et de partages, d’interrogations sans complexes et de découvertes.

Quels thèmes ? 

  1. Notre foi chrétienne
  2. Le Mystère de l’Église, les Sacrements
  3. Notre agir chrétien
  4. L’Evangile de Marc – lecture commentée
  5. Prier avec les Psaumes
  6. La vie liturgique
  7. Vivre avec le Christ – Initiation à la lecture de Paul
  8. L’Œcuménisme
  9. Evangile de Luc – lecture commentée
  10. Actes des Apôtres- lecture commentée
  11. Esprit et Agir salésiens
  12. Evangile de St Matthieu lecture commentée

Rythme des cours : les leçons sont envoyées de février à novembre, avec interruption durant les vacances et congés scolaires. Les cours se composent de 17 à 25 leçons selon les thèmes.

Renseignements :

Formation Permanente des chrétiens – Salésiennes de don Bosco – Rue V. Lowet, 12 – 1083 Bruxelles
Tél. : 02/468.05.46 – fpc.fma@hotmail.com

Prix d’un cours : 52€ pour la Belgique et Luxembourg. 57€ pour la France et autres pays étrangers