À sec et à pieds nus

Au désert de ma sécheresse, je marche pieds nus vers et sous la croix. Je pense à toi Jésus…. Je pense à toi au jour du Golgotha, quand tu montais la Croix de nos offenses et de notre Salut vers le Sacrifice Éternel.

Au désert de ma solitude, je marche derrière toi, et je suis tes pas,
…un à un, … en y recueillant toutes les grâces nécessaires à mon chemin aride du moment.

Au désert de ma peine, je la dépose dans le cœur de ta Sainte Mère, ô doux Jésus, et je me blottis dans ses bras pour être plus près de Toi.

Au désert de ma colère, j’ouvre mon cœur à la Sainte Parole que Tu as prononcée juste avant le glaive:  »Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas… »

Au désert de mes murs, je regarde vers le ciel, et je fixe la Colombe, et je m’envole avec elle vers Toi…. et je laisse ton Divin Cœur aimer ceux que je ne vois plus à travers la brume des matins froids de mes déserts.

Ô Mon Dieu, béni sois-tu d’être présent dans tous mes déserts et d’abreuver tous tes enfants qui ont soif…. Merci Seigneur.

Diane

Donnerie Tripontoise Vêtements et accessoires d’été

Envie de faire de la place dans vos armoires ?

C’est le moment ! Le CPAS de Trois-Ponts organise une donnerie de vêtements et accessoires d’été au profit de St Vincent de Paul.

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Contact : Benoît Wey 0497 85 18 32

Info sur le flyers ci-dessous.

Prière pour les vocations

Prière pour les vocations

Père, tu as façonné notre monde aux couleurs de ton amour.

Tu as confié à l’homme et à la femme la mission de parachever ta création,

Dans la liberté et la créativité.

Aujourd’hui, nous voulons puiser à la source de ton Espérance :

Fais de nous des collaborateurs de ton œuvre !

Jésus-Christ, notre Seigneur, tu es venu sur notre terre.

En partageant nos joies et nos peines, tu as goûté la saveur de notre humanité.

Tu as invité des disciples à t’accompagner sur le chemin.

Aujourd’hui, nous voulons puiser à la source de la prière :

Appelle à ta suite de nouveaux apôtres !

Esprit-Saint, foyer d’amour, tu ne cesses de souffler sur notre humanité.

Tu suscites des projets de fraternité, des désirs de solidarité, des rêves de paix.

Aujourd’hui, nous voulons puiser à la source de la joie :

Entraîne en ton souffle toutes nos énergies !

Inspire les jeunes que le Seigneur appelle, comme prêtres, religieuses et religieux.

Et que des hommes et des femmes aient partout l’audace de s’engager,

Joyeux témoins de la Bonne Nouvelle pour notre monde !

Dieu avec nous…

Dieu avec nous, tu bâtis la justice et la paix,
malgré la guerre, l’intolérance, la haine.
Apprends-nous à t’accueillir sans te manipuler,
à construire avec toi un monde plus fraternel,
ainsi nos déserts se changeront en vergers.

Dieu avec nous, tu surprends l’humanité entière
en n’étant pas dans la toute-puissance du tyran,
mais dans la promesse d’une naissance à venir.
Accompagne-nous dans notre marche vers l’amour,
ainsi, nous percevrons ta présence en l’autre.

Dieu avec nous, tu réponds à notre espérance
en nous partageant ta soif de libération.
Creuse en nos âmes la faim de ton salut,
pour qu’avec Marie nous goûtions la joie
d’être tous réunis un jour dans ton Royaume.

Dieu avec nous, tu viens toujours nous sauver
par l’amour désarmé de l’enfant de Bethléem.
Sois notre étoile dans la nuit de nos doutes,
manifeste ta venue par des signes de pardon,
Toi, l’Emmanuel, de la crèche au tombeau vide.

Jacques Gauthier

MESSAGE DE PÂQUES DE MGR JEAN-PIERRE DELVILLE

Découvrez les œufs de Pâques, découvrez le Christ ressuscité !

Jean-Pierre Delville, évêque de Liège

Chers Frères et Sœurs,

Recevez mes meilleurs vœux de bonne fête de Pâques ! Malgré les limites mises à nos célébrations, nous n’oublions pas la fête de la vie. Le Christ est ressuscité !

Pâques, c’est chercher et découvrir Jésus. C’est comme les œufs de Pâques : on doit les chercher dans le jardin et les découvrir car ils sont cachés ! Dans l’évangile de la Vigile pascale selon saint Marc (16,1-7), nous lisons que trois femmes, amies de Jésus, se rendent à son tombeau après sa mort, pour soigner son corps : Marie-Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé. Elles y voient un jeune homme vêtu de blanc, qui leur dit : « Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié ? »

Cette parole me fait réfléchir : les femmes en effet cherchent Jésus. Nous aussi nous sommes invités à chercher Jésus. Dans chacune de nos vies, il y a des questions, des doutes, des recherches. Nous sommes parfois dans la difficulté à cause de problèmes dans nos familles ou au travail, à cause des problèmes de notre société et des peurs que nous vivons. Cette année, en outre, nous sommes frappés par la pandémie du Covid. Ces trois femmes aussi étaient frappées par la souffrance : on avait exécuté injustement leur meilleur ami, Jésus. Mais elles le cherchent quand même, elles vont jusqu’à son tombeau ! Alors, nous aussi, osons chercher Jésus dans notre vie ; n’oublions pas son message et sa force de vie.

Le jeune homme assis au tombeau de Jésus dit encore aux femmes : « Jésus est ressuscité ! Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez comme il vous l’a dit ». Jésus est donc vivant, mais on ne le voit pas en direct. « Il nous précède en Galilée ». Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie que Jésus donne à chacune de nos vies une deuxième chance, une nouvelle occasion de le découvrir. La Galilée, c’est une région de frontière et de périphérie. Cela veut dire qu’on découvre Jésus dans les périphéries de notre monde. Nous découvrons Jésus quand nous sommes attentifs aux pauvres, aux malades, à ceux qui sont dans le besoin. Nous découvrons Jésus quand nous reconnaissons notre faiblesse et que nous recherchons une lumière et une force pour notre vie.

La Galilée, c’est aussi le lieu de l’enfance de Jésus, de son premier ministère public et de ses premiers disciples. Elle nous fait penser à notre lieu d’enfance, à notre village ou notre ville, avec nos parents, notre famille, notre histoire, notre culture. Jésus veut nous retrouver dans notre Galilée, c’est-à-dire dans le lieu que nous aimons. C’est pourquoi cette année, toutes les cloches sonneront à midi le jour de Pâques pour fêter la résurrection du Christ et faire participer à la fête ceux et celles qui n’auront pu se rendre à une célébration.

Jésus nous donne même une Galilée nouvelle, un nouveau lieu de communion, dans nos communautés de foi chrétienne ; il est présent quand nous vivons une vraie réalité d’amitié sociale et de solidarité. Jésus est une présence réelle dans notre vie, une force réelle, un souffle de renouveau et d’espérance.

Remercions-le d’être là pour nourrir nos vies et nous donner l’espérance ! Unissons-nous en communauté pour contrer l’individualisme de notre société et la logique du « chacun pour soi » ! Et témoignons de lui, autour de nous, avec joie ! Alléluia !

† Jean-Pierre DELVILLE, évêque de Liège

Osterbotschaft 2021

Apprends-nous à aimer comme toi

Seigneur Jésus, tu as voulu nous aimer jusqu’à l’extrême.
Pour nous, tu as donné ton temps, tes énergies, toute ta vie.
Merci, Seigneur, de nous aimer à ce point.
Merci de nous inviter à prolonger ta présence en prolongeant ton amour.

Il nous est parfois difficile d’aimer,
Seigneur, apprends-nous à aimer comme toi.
Quand nous sommes portés à nous diviser et à nous opposer,
Seigneur, apprends-nous à aimer comme toi.
Quand nous sommes portés à déterrer le passé au lieu de pardonner,
Seigneur, apprends-nous à aimer comme toi.
Quand nous sommes tentés de nous laisser vaincre par la malice des
autres, Seigneur, apprends-nous à aimer comme toi.
Quand nous craignons de nous faire exploiter,
Seigneur, apprends-nous à aimer comme toi.

Pour que le monde croie que tu es toujours vivant,
Seigneur, apprends-nous à aimer comme toi.
Pour que l’humanité soit sauvée de la violence, de la guerre et du
désespoir, Seigneur, apprends-nous à aimer comme toi.
Pour que nous soyons vraiment tes disciples.
Seigneur, apprends-nous à aimer comme toi.

PAS À L’AIR LIBRE À PÂQUES!

PUBLIÉ LE MERCREDI 24 MARS 2021

Cette année, la Semaine sainte se vivra différemment de celle de 2020, mais elle sera encore marquée par les consignes sanitaires en vigueur. Malheureusement, l’espoir de pouvoir célébrer certaines activités à l’extérieur s’est envolé.

Jusque vendredi passé, le plan « plein-air » du gouvernement prévoyait à partir du Jeudi saint la possibilité de célébrations religieuses à l’extérieur, ouvertes à 50 personnes. Ceci aurait signifié une bulle d’oxygène pour les communautés à l’approche de Pâques. Pour encourager des initiatives de ce genre, le Vicariat général avait envoyé un courriel à tous les acteurs pastoraux du diocèse avec quelques pistes pour profiter de cette éventuelle mesure d’élargissement.

Eric de Beukelaer proposait notamment, pour les offices du triduum, y compris le dimanche de Pâques, de déménager vers un grand jardin, une cour d’école, ou, après avoir demandé les autorisations aux instances civiles, sur une place publique.

Mais une nouvelle flambée de l’épidémie a pour résultat que ce timide assouplissement est reporté sine die par les autorités, comme annoncé lors du comité de concertation du vendredi 19 mars.

A l’exception des funérailles, qui peuvent se dérouler avec 50 personnes dans une église, les célébrations de la Semaine Sainte et de Pâques devront donc se vivre dans les églises à maximum 15 fidèles, enfants de moins de 12 ans non-compris.

Il a donc fallu un nouveau communiqué du vicaire général pour faire marche arrière: « J’entends d’ici les soupirs de beaucoup d’entre vous. Ils se mêlent à ceux de notre évêque et de ses collaborateurs. La Covid joue avec nos pieds et nos nerfs. Raison de plus pour ne pas nous laisser abattre, mais de vivre cette nouvelle Pâques confinée, ancrés dans le roc de la prière. » Et de terminer en rappelant l’essentiel de ce sommet de l’année liturgique: « Christ est ressuscité! Ce n’est pas un virus qui pourra nous ravir cette joie qui réchauffe le cœur et transfigure le monde.« 

Néanmoins, plusieurs recommandations du premier communiqué du vicariat général restent valables, notamment l’invitation à associer les enfants de la catéchèse aux célébrations du Dimanche des Rameaux: « Ils pourraient, par exemple, être invités à ramener du buis béni à leurs familles. Veillons, en tous les cas, à organiser une distribution de buis béni dans un maximum d’églises. Pensons aussi à en apporter dans les maisons de repos.« 

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R.S.
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25 mars 2021 Centenaire de la naissance de Mariette Beco

Aujourd’hui, nous prions spécialement pour Mariette Béco pour le 100ème anniversaire de sa naissance.

Mariette qui n’aimait pas qu’on parle d’elle ne nous empêchera pas de la faire mieux connaître. Elle a toujours voulu rester dans l’ombre, évitait de paraître en public, ne faisait aucune déclaration et demandait à ses amies une discrétion absolue .Discrétion Elle a toujours jalousement sauvegardé sa discrétion. Quand elle a fait son dernier récit au chapelain, elle a fermé son propre livre et est sortie du mystère de Banneux. Elle n’a plus parlé qu’aux interrogatoires requis par les enquêtes. Elle s’expliquait : « Ce qu’on n’a pas compris, c’est que je n’étais qu’un facteur à qui la Vierge a remis une lettre et j’avais à remettre ma lettre et puis c’était fini. Elle a toujours découragé ceux qui voulaient entendre ses confidences : J’ai dit ce que j’avais à dire. Je n’ai pas un mot à ajouter ni à retrancher. »Lors de la visite papale de 1985, elle a accepté de rencontrer Jean-Paul II dans une sacristie, loin des regards indiscrets. Ensuite, elle a rejoint les handicapés où elle s’est cachée parmi les aveugles.

Jusqu’en 2000, elle a suivi toutes les grandes célébrations de Banneux en se cachant derrière la Source. Elle était tout aussi discrète dans sa vie quotidienne : elle se rendait au sanctuaire ou allait faire ses courses à Pepinster aux heures creuses de midi. Elle échappait ainsi aux regards.AdulationElle fut cependant confrontée à l’épreuve de l’adulation.Très tôt, elle fut importunée par les fréquentes visites et fut dans l’impossibilité de faire ses devoirs et d’étudier ses leçons. Chaque jour, la maison était envahie par les visiteurs : ils venaient voir Mariette, lui parler, l’interroger. Les uns la vénéraient, d’autres se moquaient. Certains la comblaient de bijoux et de riches vêtements. Elle eut à souffrir de ces marques d’attention qu’elle n’avait nullement recherchées.Pour la soustraire à la curiosité des pèlerins et aux taquineries de ses compagnes de classe, elle fut placée à l’école des sœurs à Aywaille à partir du 8 mars 1933. Elle s’y rendait chaque jour en bus.

Les sœurs de l’école ont retenu le beau geste qu’elle posa le 19 juin envers un petit enfant pauvre de six ans : elle lui donna ses tartines. Le soir de ce même jour, on la vit fouiller le grenier de la maison à la recherche de vêtements pour le petit. Mais même à Aywaille, les visiteurs se multipliaient. Souvent Mariette se cachait ou se sauvait. Au début, elle acceptait de signer des images. Plus tard, elle refusa. Dès les grandes vacances 1933, elle cessa d’aller à Aywaille.JeunesseÀ ce moment, intervinrent les époux De Smet de Tildonk, près de Louvain. Fervents pèlerins de Banneux, ils connaissaient les difficultés de la famille Beco. Ils proposèrent au père Beco de prendre soin du petit André qu’ils garderaient et élèveraient chez eux. Les parents acceptèrent. C’était le 5 mai 1933. Mariette allait souvent voir son petit frère. Les De Smet proposèrent de l’accueillir aussi à Tildonk et de la mettre en demi-pension chez les Ursulines de Tildonk. Mariette fit l’année scolaire 1933-1934 dans cette ville.

On ne la vit plus à Banneux que pendant les vacances. Les pèlerins flamands et néerlandais étaient ravis de l’entendre prier avec eux dans leur langue.Pendant l’année scolaire 1934-1935, elle fréquente l’Institut Marie-Thérèse à Verviers.En 1935, elle entre comme aide infirmière à la clinique Sainte-Rosalie à Liège. Sœur Lutgarde, supérieure de la clinique, y devint sa grande confidente et bénéficia d’une guérison spectaculaire opérée par la Vierge des Pauvres. Le récit de cette guérison se trouve à la page 143 du livre Pièces à Conviction.Elle aimait beaucoup mère Lutgarde. Elle a travaillé avec elle à la clinique Peltzer à Verviers et à Sainte-Rosalie.Guerre et mariageLe 6 décembre 1939, la famille Beco se réfugia en France, craignant avoir à subir des bombardements du fait de la proximité du Fort de Tancrémont. Ils ont habité à Tulle. Mariette y fut engagée comme ouvrière chez Lamarche : elle peignait des fusées éclairantes. La famille revint en 1940 : la maman, enceinte de Marie-Thérèse, voulait accoucher en Belgique.Pendant la guerre, Mariette risqua sa vie dans la résistance. Elle faisait partie du réseau « Constance » : derrière la chapelle de Tancrémont, elle récupérait des aviateurs et des soldats échappés d’Allemagne et les conduisait chez ses parents qui les cachaient dans un grenier dont l’accès était caché par une armoire.

Après la guerre, Mariette a reçu le ‘diplôme d’honneur’, mais elle a refusé la décoration qui lui était proposée.Mariette se maria avec Mathieu Hoeberigs, le 26 décembre 1942. Elle avait 21 ans. Les parents Beco n’approuvèrent pas le choix de Mariette. Les jeunes époux s’établirent rue de l’Esplanade à Banneux et y ouvrirent un restaurant. Ils eurent deux enfants : Jean-Marie et Myriam. La petite Lutgarde qui est née plus tard, n’a vécu que quelques heures. Lors de cette troisième naissance, Mariette souffrit de graves hémorragies qui mirent sa vie en péril. Des conflits ont surgi entre les époux. Un fait révélateur nous est connu par un document rédigé par l’abbé Jamin le 3 septembre 1957 : Des visiteurs inconnus ont offert à Mariette une somme importante pour qu’elle parte de Banneux et nie par écrit ses apparitions. Elle les a vigoureusement repris et chassés. Ils ont alors essayé auprès de Mathieu qui était sur le point de céder. Mariette est alors intervenue et s’est violemment opposée.Lorsque intervint la rupture entre les époux Hoeberigs, Mariette ouvrit une friterie dans la rue Neuve à Pepinster.

En 1972, elle s’est installée dans un hameau de Theux, non loin de la chapelle de Tancrémont. Elle y accueillit son compagnon Raymond qui l’a soutenue pendant huit ans. Il y mourut en 1989.Prière et souffranceDans un document de l’abbé Jamin, nous lisons ce témoignage du Père Echtbertus : Le 13 octobre 1958, j’étais venu à 5h du matin à la petite chapelle, muni de ma lampe de poche. Je fus surpris de voir, profondément abîmée dans sa prière, la tête entre les mains, Mariette coiffée de son petit béret blanc, et appuyée à la troisième colonne. Elle ne leva pas la tête à mon approche. Je restai là un petit moment et repartis sans qu’elle ait manifesté la moindre curiosité à l’égard de celui qui venait la troubler.Des récits identiques ont été faits par le frère Yves qui l’a vue très souvent tard dans la nuit. Il habitait la maison Beco.

Elle a beaucoup souffert des calomnies répandues à son sujet. Pendant ses dernières années, diverses infirmités ont gravement réduit sa vue, son ouïe et sa mobilité. Elle a été fort accablée par la mort de son frère René en 2007, celle de sa fille Myriam en juillet 2008 et celle de sa sœur Simone en 2009. Elle disait : Je ne comprends pas, la Vierge m’a dit ‘Je viens soulager la souffrance’ ; et moi je n’ai cessé de souffrir depuis l’âge de six ans. Pourquoi ?La nuit, elle ne dormait que deux ou trois heures. Le reste du temps, elle priait, assise sur son lit. Quand elle souffrait, elle se raccrochait à la parole de la Vierge : Je prierai pour toi.

Solennité de l’Annonciation du Seigneur - Banneux Notre-Dame

BANNEUX-ND.BESolennité de l’Annonciation du Seigneur – Banneux Notre-DameParmi les belles paroles que la Vierge des Pauvres a confiées à Mariette, il en est une qui était pour elle personnellement : « Je prierai pour toi. » Cette promesse a illuminé toute la vie de Mariette. Elle lui a permis de tenir la tête hors de l’eau quand elle risquait de se noyer dans le…

Pendant ce Carême 2021, 40 personnes se succèdent pour témoigner de leur engagement pour le respect de la planète et de tous ses habitants.

L’AIDE AUX PRÊTRES LIÉGEOIS EN MISSION

PUBLIÉ LE MERCREDI 10 MARS 2021

Depuis le milieu du 20ème siècle, 89 prêtres du diocèse de Liège sont partis en mission à l’étranger. Certains pour peu de temps, d’autres pour toute leur vie sacerdotale. Pour en garder mémoire et rendre hommage à ces prêtres, l’association « Aide aux Prêtres Liégeois en Mission-Volontariat International Chrétien » (APLM-VIC) s’est lancé sur la réalisation d’une brochure qui sera disponible en 2022.

Parmi ces prêtres, 81 furent soutenus fraternellement, financièrement et administrativement par l’association APLM, « Aide aux Prêtres Liégeois en Mission », créée dans ce but en 1963 par d’autres prêtres du diocèse. Devenue ASBL en 1994, elle s’est ouverte au soutien de laïcs, prenant le nom de APLM-VIC, VIC signifiant « Volontariat International Chrétien ».

Actuellement, sept prêtres sont toujours à l’étranger. Et onze revenus au pays sont toujours en vie. Quatorze ont adhéré au diocèse de Hasselt lors de sa création en 1967. Leur engagement, leurs actions et le soutien des communautés chrétiennes sont une partie importante de la vie du diocèse. Souvent peu et mal connue.

Votre aide est la bienvenue !

Pour en garder mémoire et rendre hommage à ces prêtres, l’APLM est investie dans la réalisation d’une brochure, avec la présentation de l’esprit missionnaire de l’époque, des appels des papes et évêques et des notices sur chaque prêtre et laïc (dans la mesure de ce que nous avons pu retrouver).

Cette brochure devrait être finalisée en cours d’année pour être prête en 2022 à l’occasion du 65ème anniversaire de l’Encyclique Fidei Donum qui fut un appel à la mission vers l’Afrique et l’Amérique Latine et qui donna un cadre juridique à l’engagement des missionnaires.

Si vous avez des informations sur l’action d’un de ces prêtres ou sur le soutien qui était organisé ici en Belgique, vous pouvez les transmettre par email à fx.jacques@belgacom.net ou téléphoner au 0494/18.91.76. Même s’ils ne sont pas utilisés pour la brochure, ils étofferont la mémoire de cette vie du diocèse.

Pour l’APLM-VIC,
François-Xavier JACQUES
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